24 Juillet 1957 | Nouakchott devient la capitale de la Mauritanie

Jusqu’en 1957, la Mauritanie était administrée depuis Saint-Louis du Sénégal. Avec l’autonomie et le décret du 24 juillet 1957, la capitale est transférée à Nouakchott. Ce n’est alors qu’un village de 500 habitants au bord de l’Atlantique, construit en banco. Un lieu d’étape pour les tentes des nomades. Nouakchott, qui doit accueillir le gouvernement et les services administratifs, sera reconstruite selon un plan d’urbanisme moderne.

Histoire

L’endroit en lui-même est connu depuis longtemps par les nomades. Cependant la ville, à proprement parler, fut construite par les colons français, dans les années 1950.

L’histoire de Nouakchott commence avec le vote de la Loi-cadre des territoires d’outre-mer, dites Loi-cadre Defferre qui institue pour chaque territoire un conseil de gouvernement présidé par un gouverneur et composé de ministres élus par l’assemblée territoriales. Il fallait donc une capitale à la Mauritanie.

En 1958, Amadou Diadié Bâ, ministre mauritanien des Ponts et Chaussées a procédé à la pose de la première pierre pour la création de la capitale de la Mauritanie. Il a prononcé un important discours en présence du général Charles de Gaulle et du président mauritanien Mokhtar Ould Daddah. Cette cérémonie officielle a été à l’origine de la transformation d’un fort militaire avancé de l’armée française en une véritable capitale d’un pays africain. La première pierre qu’Amadou Diadié Ba a posée en compagnie des chefs d’États français et mauritanien est toujours visible dans la cour de la Présidence de la république.

À cette époque, il y avait 500 habitants. À l’origine, il s’agissait d’un ksar, c’est-à-dire un petit fort où quinze soldats français surveillaient la route commerciale qui reliait le Maroc au Sénégal. C’est en 1956 que l’on décide de créer à proprement parler la capitale. En 1959, l’architecte français André Leconte dresse le plan de la nouvelle capitale. Deux noyaux se dégagent : l’un autour du fort, qui deviendra le quartier européen de nos jours ; l’autre autour de la mosquée, donc un peu plus à l’écart à l’époque. Coupée en deux dans un premier temps, la ville se réunifie rapidement

Wikipédia. et RFI

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