MON POINT DE VUE SUR LE CHATEAU DE L’HOMME AUX CHEVEUX BLANC : C’EST SON TOUR !

LA STRATÉGIE DES ANCIENS COLONS

L’Afrique doit absolument s’unir pour espérer un avenir digne, décent, et raisonnable sans lamentation et supputations pour le continent Noir, et pour notre peuple : comme il en est d’actualité en vain.

Normalement, si nous nous conformons au concept démocratique d’origine occidentale et leur mode économique qu’est le capitalisme, nous remarquerons que les États Nations Africaines n’ont pas été créées par le Chancelier Allemand Bismarck et ses alliés en Fevrier 1885 pour espérer une liberté entière, une justice equitable et totalitaire un jour pour les africains. Même après les indépendances des années 1960.

Cela aurait été peut être envisageable seulement si nous aurions pu obtenir notre indépendance avant la première guerre mondiale en 1914 – 1918 à cause des raisons géopolitiques et stratégiques que je n’aborderai pas ici ( mais dans mon premier livre pour des raisons subjectives ). Car nous aurions été parmi les signataires du traité de verssaille en 1919 pour faire partir des societes des Nations, initié par le President Woodson pour retablir l’ordre Mondial après la premiere guerre. Par contre, le fait que nous ayons obtenu nos indépendances une quinzaine d’années après la deuxième guerre mondiale de 1939-1945, cela nous plaçait déjà comme des subalternes de la civilisation moderne. N’ayant pas été au deuxième rendez -vous des nations, le traité des Bretton woods pour l’ordre économique des nations de la Terre : à la naissance du FMI, de la banque mondiale et le FCFA. Car à l’instar d’un plan Marshall Européen, nous aurions aussi postulé pour un plan Nkrumah en Afrique noire, version panafricaine à la Muhammar Kaddafi.

Conséquemment, en nous laissant libre en 1960, cela n’avait rien de compatible avec une indépendance totale ( sans independance économico-monétaire) sans parler de l’ingérence qui se caractérisait à travers le néo-colonialisme sur des nombreuses relations France – Afrique en particulier. Lorsque nous savons que sans autonomie économique, sans qualification optimale et heuristique de nos debouches hautemebt qualifiés, sans vision ou des projets objectifs pour notre salut, aucune liberté, encore moins une indépendance ou émergence pourrait s’étaler ou envisager à l’horizon 20XX.

Après la deuxième guerre mondiale de 1945, tous les pays du monde ont réalisé l’importance d’une course indispensable vers une autonomie économique considérable comparée à la diplomatie internationale (d’où le Plan Marshall). Ces différents manœuvres économiques ainsi qu’industrielles s’orientaient à travers la construction d’infrastructures conséquentes et strategiques, voire majeures, pour le monde moderne, ou le réaménagement des anciens infrastructures européenne en phase avec la vie moderne.

C’est lorsque la France et ses diplomates ont compris qu’elle ne sera jamais un pays de puissance mondiale dans la course du nouveau millénaire si elle ne trouvait point d’autres initiatives importantes pour combler les pertes et des richesses considérables qu’elle venait de perdre pendant cette deuxième guerre face aux nazies allemands qui ont su déstabiliser l’économie et l’administration française en générale durant leur occupation. D’ailleurs, l’ex President Français M. François Mitterand le confirme dans l’un de ses ouvrages avant de devenir plus tard le premier president du parti socialiste de la 5 ième republique je cite :

《 Sans l’Afrique, il n’ y aura pas d’histoire de France au 21 ième siècle. 》 Fin de citation

François Mitterand “Présence Française et abandon” P. 237 – Ed. Plon Paris 1957.

Car nous étions destinés à rester des damnés, au lendemain de la deuxième guerre mondiale, où le destin des nations du monde était scellé à travers la ratification des traités de Bretton Woods. Y compris les pays sous tutelles de l’ONU (l’ancienne société des nations reformée) par la France : notre pays le Cameroun. Puis, avec le temps, les pays Africains, anciennes colonies Français et Anglais se sont degardés, et depuis un moment, avec ou sans monnaie souveraine, tout est devenus brocantes, sous-traitances et obsolètes en Afrique : en depit de quelques exceptions.

Je reviendrai sur les différentes exactions que la France ait effectuée au lendemain de cette deuxième guerre mondiale qui se termine en 1945 dans un autre article, pour maintenir son hegemonie dans les pays Français d’Afrique.

La seule alternative qui nous laisse paraitre aujourd’hui comme un peuple libre ou indépendant, est le taux de natalité fulgurant qu’enregistre l’Afrique chaque jour qui passe. Ce, par l’augmentation démographique des populations africaines : laquelle est tellement constante et fascinante qu’elle couvre un déficit considérable des vies qui sont sacrifiées entre autres dans les différents mécanismes mis au point en Afrique. ce, par les anciens colons.

Ainsi, les experts et les économistes qui ne comprennent point cette stratégie spéculent conséquemment sur les statistiques d’une pseudo-croissance dans le continent Noir qui est en particulier causée par l’augmentation tout simplement d’une consommation abusive et expéditive qu’une quelconque croissance économique pour le bien être de notre population. Ce que Thomas Sankara disait je cite :

《 Dans le capitalisme, les humains sont considérés comme des chiffres 》 ( Martyr de la liberté de Samba Sylla )

Aucune croissance ne peut être considérée ou enregistrée en Afrique aujourd’hui, quand bien même la Banque mondiale dans un rapport rendu publique le 22 – Novembre – 2013 selon la Radio France Internationale (RFI), déclarait :

《 le taux des impôts ou les taxes les plus élevées au monde se trouvent dans le continent Africain. » Moi, j’ajouterai que l’Afrique est le continent le plus cher au monde. Son taux d’interet bancaire moyen laisse tout le monde sans voix. 》

Comme nous pouvons le remarquer à travers cette déclaration des responsables des bailleurs de fonds mondiaux, avec un chiffre d’Affaire croissant seulement de cinq pour cent (5%) annuel, comment pourrions nous échapper à cette tragédie économique en considérant que les taxes qui sont prélevées sur les recettes douanières, sur des citoyens des États Nations Africaines, en plus des différentes dettes et intérêts que nous devrions rembourser entre autres ne soient pas suicidaire pour nous ?

En d’autres termes, il n’y aura jamais un mécanisme économique en Afrique factuelle, sans un abandon considérable ou un sacrifice massif de notre population qui doit parallèlement payer cette facture alternativement. Soit par l’esclavagisme volontaire, soit par la misère automatisée par ce mecanisme mondialisé depuis les institutions de Wachington. Tout simplement parce que nous n’avons aucune valeur ajoutée aux différentes mécanismes et institutions économiques présentent dans notre Continent. Tout est deficitaire, même au niveau de l’epargne, comparer à l’inflation galopante dans notre société. Malgré que nous soyons les seuls pourvoyeurs des produits bruts et indispensables dans le monde tant mondialisé aujourd’hui.

LES CAUSES ET SES FAITS.

Ce phénomène sur la fulguration démographique, assimilé avec l’ignorance et la vulnérabilité de notre peuple couvrent plusieurs tragédies meurtrières, génocidaires, et pathologiques dont plusieurs milliers d’Africains meurent chaque jour, au détriment de leur détracteur qui bénéficie entre autres à travers ces pertes de vies gratuites, ou des sacrifices des âmes faibles aux avantages des dirigeants. On peut citer les chefs d’entreprises, les hommes d’affaires, les multinationales, les hommes politiques qui occasionnent l’ensemble de ces malheurs dans leur activité.

Ce mécanisme peut se vérifier par sa complexité relative entre les pertes des vies prématurées et considérables d’un coté, et les milliardaires ou les millionnaires Africains qui émergent graduellement et parallèlement de l’autre coté. C’est quand même cela bizarre, voire anodin d’enregistrer et feliciter des milliardaires ou des multi millionnaires dans un continent qui produit à peine cinq pour cent (5 %) des produits de premières nécessités pour leur propre consommation dont le même chiffre est cité comme leur croissance dans l’ensemble de l’Afrique selon les experts.

Conséquemment, cinq pour cent (5%) de ce marché Africain dans lequel 4 % en général sont départagés entre Le Nigeria, L’Angola, L’Afrique du Sud, L’Algérie, Le Maroc, et l’Égypte qui enregistrent des recettes plausibles, toutefois sont très négligeable pour l’ensemble de notre économie. Tandis que les 1% sont répartis entre les différents pays anglo-saxons, hispanophones et lusophones. C’est-à-dire que nous consommons directe ou indirectement 95% des produits importés y compris notre monnaie pour le cas particulier des pays francophones d’Afrique qu’est le Franc CFA.

Ainsi, il ne peut avoir de création de richesse dans l’anarchisme que constitue l’Afrique, si nous ne faisons point une étude objective et relative des vies qui sont sacrifiées et hypothéquées dans cet amalgame économique. Car, chaque projet et opportunité nouvelle ou innovante caractérisés sur une multiplication d’activités en Afrique, peu importe le domaine, n’auront aucune rentabilité des dividendes considérables : sans que celles-ci soient sectionnées, précédées ou échangées contre les sacrifices des populations (Africains). On peut appeller cela dans une langue d’origine Camerounaise dite ‘’Bamileké’’ « Le Fohmlah ! »

C’est-à-dire l’exploitation des êtres humains pour une contrepartie des biens matériels, des propriétés gigantesques comme celles que nous pouvons voir à travers ses images, du luxe et beaucoup d’argent.

Peu importe celui ou celle qui est l’initiateur (e) concepteur (e) ou l’exécutant de ce projet ou les activités dans nos pays ou dans notre continent. Car nous aurons toujours les Felix. Samba, les Mubuntu, les Paul Biya, les Ibrahim Bello, les Koumatekel, les accidents d’Esaka, et j’en passe si le problème n’est pas reglé à la base : d’où mon engagement en politique pour contribuer à ma manière à notre revolution.

” Souvenez – vous de la question posée tous les jours à travers nos lèvres : « Pourquoi l’Afrique est le continent le plus riche et en même temps le plus pauvre ? ’’

Réponse : C’est malheureusement parce que tous nos chefs d’États Africains sans exception sont tombés dans ce piège monumental des Européens mis en place depuis notre découpage du colonialisme en Fevrier 1885. Et notre peuple est obligé de payer la contrepartie de ce pacte pour céder aux caprices de leurs bourreaux qui leurs ont permis d’être au pouvoir. C’est un business gagnant – gagnant ou encore appelé «Signé un pacte avec le diable »

LES CONSEQUENCES

La pauvreté, l’austérité, les taxes multiformes, la sous-information, la mauvaise éducation, l’augmentation des prix des denrées de première nécessitée, la surconsommation, et surtout l’ignorance face à la vulnérabilité de notre peuple sont ces nouveaux modes d’esclavages modernes que vivent les Africains sous un programme bien établit dans le but de nous abêtir complètement dans un monde moderne, capitaliste et en plus mondialiste.

Nous vivons, mangeons, respirons, faisons même des enfants, mais nos âmes (KA « propre énergie ») sont hypothéquées par cette classe politique et oligarchique qui nous contrôle à travers nos États et entreprises Africains. Ainsi, les humains sont devenus des valeurs d’échanges qui ont remplacé les matières et les produits importants comme des lingots d’or, consentis et certifiés par les différentes banques centrales du Monde.

Ne nous leurrons pas chers amis, frères et soeurs. Nos projets de développement ou d’envergures peuvent être crédibles ou financés seulement s’ils constituent une exploitation ou une extermination des être humains à travers leur labeur, en particulier les Africains. ( Capitalisme et devise exigent voir deuxieme image )

Tout simplement parce que la main d’œuvre très moins cher ou presque gratuite est rentable et florissante qu’aucun produit qui est extrait sous la terre. Y compris, les objets précieux comme l’or, le diamant, les minerais, les matières premières convoitées par les grandes Nations de ce monde.

CONCLUSION

En somme, tout a été initié, planifié, organisé, et programmé avant que nous réalisons que la liberté est un droit et non une faveur, que la justice et l’égalité sont naturelles et non conditionnelles, et que l’union fédérale des États Nations Africaines seraient la première étape vers une liberté objective et INDÉPENDANTE de notre peuple.

Tout ce dont nous entreprenons actuellement n’est rien d’autre que des tergiversations, des compromis inutiles et des tueries de complots entre autres contre notre peuple en vain. Que nous soyons leader, citoyen simple, étudiant, voleur, homme politique, commerçant ou universitaire, nous contribuons plus ou moins au mécanisme de ce système mis en place depuis 1884 – 1885 par les Européens. Donc, nous sommes tous des victimes qui contribuons relativement à notre propre destruction depuis presque treize décennies jusqu’aujourd’hui.

N’oublions pas une chose, le nombre de personnes n’impressionne point devant les mathématiques ou la programmation (Organigramme). Que nous soyons un (1) milliard ou cent (100) personnes, ils ont un organigramme qui cordonne, organise, et exécute l’ensemble des projets qu’ils détiennent et décident dans leur agenda pour favoriser et faciliter leur intérêt.

Nous sommes simplement des exécutants à travers nos différentes fonctions qui forment l’idéologie, le plan de BISMARCK, le caractère ou le comportement de l’homme et la femme Africains encore sous le joug de l’ancien colon : toutes les catégories confondues.

INSCRIVEZ-VOUS DANS LES LISTES ÉLECTORALES POUR 2018 : AU CAMEROUN

PAIX À TOUS DANS LE TRAVAIL ET NON DANS LES EGILSES ET LES MOSQUÉES : L’HEURE EST GRAVE POUR CHANGER LES CHOSES !

SIDICK NSANGOU – 19 – 04 – 2017

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